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Lasérie policière a repris sur TF1 avec un nouveau héros, incarné par l’acteur américain. L’Arme fatale survivra au départ de Clayne Crawford Retour attendu du duo Riggs-Murtaugh dans la saison 2 de L’Arme Fatale; Le film à voir ce soir : Prisonniers du temps; Tout sur L'arme fatale Casting. Réalisateur: Larry Teng Scénario: Elizabeth Beall Scénario: Eileen Jones Acteur: Maisle nom de Richard Donner est avant tout associé à la saga L’Arme fatale (quatre films de 1987 à 1998, disponibles sur Salto), qui a fait de Mel Gibson une star. Elle a donné ses lettres Acteuraméricain dont les rôles d'anti-héros ont fait de lui une icône de la contre-culture dans les années 1960 et 1970. Nominé pour l'Oscar du meilleur acteur en 1967, il devient l'acteur le mieux payé au monde en 1974. Ses films les + célèbres sont « La Grande Évasion » (1963), « L'Affaire Thomas Crown » (1968), « Bullitt » (1968), « Papillon » (1973), « La Tour infernale Ilest ainsi question de reprendre le film qui a concrétisé le buddymovie dans les années '80. A l'époque Danny Glover n'était pas encore président des États-Unis et Mel Gibson était encore beau et respectable. La Warner, dans sa grande sagesse et son envie de proposer au public des concepts forts et innovants, voudrait également mettre en route un remake de La Enpleine dépression, jugé par ses amis comme aussi suicidaire que Martin Riggs (le personnage de L'Arme fatale serait l'alter-ego parfait du scénariste), il songe même à se rendre à Las nonton film my name 2021 sub indo. © WARNER BROS 1/12 - L'Arme fatale Y aura-t-il un cinquième volet de L'Arme fatale ? Le 31 mars 2022 à 14h56 Ce jeudi 31 mars, TF1 Séries Films diffuse L'Arme fatale 4 dès 21h00. Le quatrième volet d'une saga culte dans laquelle les téléspectateurs auront la chance de retrouver les sergents Martin Riggs et Roger Murtaugh, interprétés magistralement par Mel Gibson et Danny Glover. Mais un cinquième film verra-t-il le jour ? Télé Star vous donne la un projet qui était dans les cartons. Mel Gibson reprendra-t-il son rôle de Martin Riggs pour un cinquième volet de L'Arme fatale ? Annoncé depuis des années, le film devait être réalisé par Richard Donner, qui était déjà aux manettes des quatre premiers L'Arme fatale. Lors d'un entretien accordé au Daily Telegraph en décembre 2020, le cinéaste avait annoncé la mise en chantier des nouvelles aventures des superflics Martin Riggs et Roger Murtaugh, incarnés par Mel Gibson et Danny Glover dans les quatre premiers films, de 1987 à 1998. "Ce sera le chapitre final. C'est un devoir et un privilège de réaliser ce projet. C'est très excitant, en vérité ! Mais ça sera le dernier, je vous le promets", avait-il expliqué. Malheureusement, Richard Donner est décédé en juillet 2021, à l'âge de 91 ans, et le projet semblait abandonné. Mais c'était sans compter sur Mel de date de sortie encore dévoiléeEn effet, en novembre 2021, l'acteur américain a annoncé devant ses fans, à Londres, qu'il reprendrait le flambeau. Il sera donc à la fois devant et derrière la caméra pour le cinquième volet de la licence. Durant cette soirée, Mel Gibson n'avait pas manqué de rendre hommage à Richard Donner, "un type extraordinaire", avant de faire quelques confidences "Il développait un scénario, et il avait bien avancé. Il m'a un jour dit 'Si je meurs, tu dois le faire' le film. Alors je vais réaliser le 5e film", avait confié le comédien de 66 ans. On ne connait cependant pas encore le synopsis de ce nouveau volet, ni sa date de sortie. Mais Mel Gibson devrait à coup sûr retrouver son complice Danny Glover, qui avait déjà affirmé qu'il était partant pour cette cinquième aventure. Inscrivez-vous à la Newsletter de pour recevoir gratuitement les dernières actualités © WARNER BROS 2/12 - L'Arme fatale Ce jeudi 31 mars, TF1 Séries Films diffuse L'Arme fatale 4 dès 21h00. © WARNER BROS 3/12 - L'Arme fatale Mel Gibson reprendra-t-il son rôle de Martin Riggs pour un cinquième volet de L'Arme fatale ? © WARNER BROS 4/12 - L'Arme fatale Annoncé depuis des années, le film devait être réalisé par Richard Donner, qui était déjà aux manettes des quatre premiers L'Arme fatale. © WARNER BROS 5/12 - L'Arme fatale Lors d'un entretien accordé au Daily Telegraph en décembre 2020, le cinéaste avait annoncé la mise en chantier des nouvelles aventures des superflics Martin Riggs et Roger Murtaugh, incarnés par Mel Gibson et Danny Glover dans les quatre premiers films, de 1987 à 1998. © WARNER BROS 6/12 - L'Arme fatale "Ce sera le chapitre final. C'est un devoir et un privilège de réaliser ce projet. C'est très excitant, en vérité ! Mais ça sera le dernier, je vous le promets", avait-il expliqué © WARNER BROS 7/12 - L'Arme fatale Malheureusement, Richard Donner est décédé en juillet 2021, à l'âge de 91 ans, et le projet semblait abandonné. Mais c'était sans compter sur Mel Gibson. © WARNER BROS 8/12 - L'Arme fatale En effet, en novembre 2021, Mel Gibson a annoncé devant ses fans, à Londres, qu'il reprendrait le flambeau. © WARNER BROS 9/12 - L'Arme fatale Mel Gibson sera donc à la fois devant et derrière la caméra pour le cinquième volet de la licence. © WARNER BROS 10/12 - L'Arme fatale Durant cette soirée, Mel Gibson n'avait pas manqué de rendre hommage à Richard Donner, "un type extraordinaire", avant de faire quelques confidences © WARNER BROS 11/12 - L'Arme fatale " Il développait un scénario, et il avait bien avancé. Il m'a un jour dit 'Si je meurs, tu dois le faire' le film. Alors je vais réaliser le 5e film", avait confié Mel Gibson © WARNER BROS 12/12 - L'Arme fatale On ne connait cependant pas encore le synopsis de ce nouveau volet, ni sa date de sortie. Sur le même sujet Actualisé15 mai 2018, 0529SériesStifler, héros de L'arme fatale»Seann William Scott, connu pour son rôle dans American Pie», remplacera Clayne Crawford, viré la semaine dernière, dans la saison / 17Qui ne connaît pas Stifler?DRStifler était l'un des héros de la franchise American Pie», débutée en 1999. Ici, Seann William Scott avec de g. à dr. Jason Biggs, Tara Reid et Shannon DaniauDans American Pie 2» Mena Suvari, Chris Klein, Alyson Hannigan, Shannon Elizabeth et Seann William Scott.Chris Delmas / Visual Press AgencyDe l'humour, de l'imbécillité et de la vulgarité, mais aussi des techniques de séduction originales et efficaces. C'est le portrait de Steven Stiffmeister» Stifler, joué par Seann William Scott dans la franchise American Pie» dès 1999. Des caractéristiques qui ont collé à la peau de l'acteur, qui s'est vu proposé ensuite des rôles de dadais dans Road Trip», Eh mec! Elle est où ma caisse?» ou Shérif, fais-moi peur». Des caractéristiques, encore, qui ont probablement séduit les producteurs de la série L'arme fatale», puisqu'ils ont choisi l'Américain de 41 ans pour remplacer Clayne Crawford dans la saison frère de Martin RiggsPour rappel, ce dernier a été viré il y a une semaine en raison de son mauvais comportement sur le tournage, où il officiait aussi en tant que réalisateur. Selon Hollywood Reporter», Seann William Scott n'endossera pas le costume de Martin Riggs mais celui du frère du personnage. Cela permettra de garder le nom de Riggs aux côtés de celui de son partenaire Murtaugh, joué par Damon Crawford a réagi avec élégance sur Insta­gram A mon équipe félicitations pour la saison 3! Aux fans merci de votre soutien sans faille et de votre amour. Riggs était un rôle de rêve. Cette expérience m'accompagnera toujours. Mon cœur est rempli. Bonne chance pour la prochaine saison!» Né en Caroline du Sud en 1976, Chadwick Boseman avait connu une gloire internationale en 2018 en devenant le premier super-héros noir du grand écran. Black Panther », qui se déroulait en Afrique, n’évoquait pas le sort des Noirs américains. Mais le film avait frappé les esprits dans une Amérique traversée par de nouvelles tensions raciales depuis l’élection de Donald gloire en un filmRemarqué dans plusieurs films consacrés à des figures de l’histoire noire américaine, Chadwick Boseman avait connu la célébrité en 2018 grâce à son rôle dans le film Black Panther », des Marvel Studios. Incarner le roi T’Challa dans Black Panther avait été le grand honneur de sa carrière », a affirmé sa famille dans un communiqué publié sur les réseaux Black Panther » sorti en 2018, Chadwick Boseman était devenu le premier super-héros noir de l’histoire. Nommé à sept Oscars, dont celui du meilleur film - une première pour un film de super-héros -, Black Panther » avait généré plus d’un milliard de dollars de recettes au dès 2016 d’un cancer du côlon, Chadwick Boseman n’avait jamais publiquement parlé de son état. Il avait continué à tourner sur les plateaux des grands films hollywoodiens tout en subissant d’innombrables opérations et chimiothérapie », a encore précisé sa famille. Il est mort chez lui, entouré de sa femme et de sa famille », ajoute le Oscars sacrent l’antiracismeBlack Panther, plus qu’un seul succès commercial et critiqueEncensé par la critique et salué par le public, Black Panther » avait marqué les esprits dans une Amérique secouée par de nouvelles tensions raciales. Le film est sorti en 2018, quelques mois après la tragédie de Charlottesville, en Virginie, qui avait vu, pendant l’été 2017, des suprémacistes blancs se réunir en nombre, provoquant des violences qui avaient fait une sortie avait été célébrée outre-Atlantique comme un moment culturel important. Non pas parce que le film abordait le racisme de front, mais parce qu’il présentait une autre image de l’Afrique. Il plongeait en effet le spectateur au cœur du royaume du Wakanda, un riche pays africain équipé des dernières technologies et capitalisant sur une ressource, le vibranium, bien loin des stéréotypes habituellement véhiculés sur ce portée culturelle avait été saluée bien au-delà des milieux cinématographiques, comme l’écrira en 2019 Bob Iger, alors patron de Disney, propriétaire des Marvel Studios. Barack Obama m’a dit combien il pensait le film important, et Oprah Winfrey, une célébrissime animatrice et productrice télé noire-américaine, NDLR m’a envoyé ce message “Penser que des petits enfants noirs vont grandir avec ce film me fait monter les larmes aux yeux.” », raconte-t-il dans son autobiographie. Black Panther », un succès sur fond de fierté identitaireD’autres rôles marquants, donc celui de Jackie RobinsonSi le rôle du roi T’Challa a été le plus important de sa carrière, Chadwick Boseman avait auparavant prêté ses traits à des personnalités de l’histoire noire américaine. En 2013, il jouait dans 42 » Jackie Robinson, premier joueur noir à frapper la balle dans le championnat professionnel américain de base-ball, à la fin des années 1940. Ce film sera le plus gros succès de l’histoire d’Hollywood consacré à ce sport. L’année suivante, Chadwick Boseman avait incarné le chanteur James Brown, figure majeure du show-business dans les années 1960-1980, dans Get on Up ».Engagé à l’écran, l’acteur ne cachait pas ses sympathies politiques. Peu après l’annonce de son décès, Joe Biden, adversaire démocrate de Donald Trump le 3 novembre prochain, a salué sa mémoire. Le vrai pouvoir de chadwickboseman était supérieur à tout ce que nous avons vu à l’écran », a-t-il tweeté. De Black Panther à Jackie Robinson, il a inspiré plusieurs générations et leur a montré qu’on pouvait être tout ce que l’on désire - même des super-héros », a tweeté M. colistière, la candidate à la vice-présidence Kamala Harris, a dit avoir le cœur brisé » par le décès de la star, qui avait étudié comme elle à l’université Howard à à l’attention de Kamala Harris que Chadwick Boseman avait posté, le 12 août, son dernier message sur les réseaux sociaux pour la féliciter de sa films de minorités ont le vent en poupe aux États-Unis George Lucas vs Jean-Luc Godard, blockbusters contre films d’auteur », voir aussi Les clichés ne manquent quand on cherche les différences entre le cinéma américain et le cinéma français. Et pourtant… On va vous prouver en 15 films qu’on n’a rien à envier à nos cousins ricains, bien au contraire ! Pour le meilleur et pour le pire, parfois, on l’avoue soyons fiers de nos films et rions de nos singularités. Merci à Canalplay et à sa sélection de février de films AlaFrancaise, qui nous a aidés à vous concocter cette liste parfaite 1. Les scènes de sexe Aux États-Unis, il existe… le drap magique ! Vous savez, celui qui s’arrête pile au niveau du bas-ventre de monsieur, et comme par hasard juste au-dessus de la poitrine de madame, après une scène de sexe. Magique, on vous dit. Love & autres drogues Nous, on ose ! Et ce n’est pas nouveau. En 1963 il y a 53 ans déjà ! Jean-Luc Godard a osé un plan fixe de 3 minutes sur les magnifiques fesses de Brigitte Bardot. C’est la fameuse séquence mondialement connue Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? » Le mépris, en février sur Canalplay 2. Nos love-stories évitent d’en faire des tonnes d’eau Aux États-Unis, c’est toujours fleur bleue et romance, avec couple composé d’un homme sexy et d’une femme presque mannequin, et au dénouement obligatoire sous des trombes d’eau. Comme celles de "N'oublie jamais", avec Ryan Gosling et Rachel McAdams N'oublie jamais Alors que chez nous, tout est dans la subtilité et le charisme une barbe mal rasée, un style affûté, une approche tout en douceur… On est tous des Romain Duris et Vanessa Paradis, au fond. ! L’Arnacoeur 3. Dans les films américains, les acteurs sont toujours propres sur eux et bien coiffés. L’effet Hollywood » Gatsby le Magnifique Nous, les héros, on les préfère un peu voyous, bruts. Même si, parfois, comme notre Alain Delon national, être l’acteur Français le plus connu du monde peut leur monter à la tête et les amener à parler d’eux à la troisième personne… Tiens, ça nous donne envie de revoir Le Guépard » notre French guépard, en février sur Canalplay 4. Les Américains savent très bien faire des effets spéciaux et c’est pour ça qu’ils nous bluffent Quand sortaient le tout premier Star Wars 1977 et Rencontres du troisième type 1978… Rencontres du troisième type … nous, on eu droit au Gendarme et les extraterrestres » ou encore à La soupe aux choux ». Yeeeeeeeeeeeeaaaaaaaaaaaahhhh ! La soupe aux choux On en aura mis du temps, mais il a fallu attendre 1995 et l’audace de Luc Besson pour sortir Le Cinquième Élément », premier vrai blockbuster » français, filmé à l’américaine. Le Cinquième Élément 5. La religion Aux Etats-Unis, on fait dans le politiquement correct ». Critiquer la religion ne se fait pas. La passion du Christ Alors que nous, on a Jean Yanne et ses 4,6 millions d’entrées ciné avec Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ » 1982, ou qui n’hésitait pas à égratigner les bonnes soeurs dans le cultissime Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » 1973. Jean tu nous manques ! Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ, en février sur Canalplay 6. Les américains ont des scènes cultes au resto Comme la cultissime scène de l’orgasme dans le film Quand Harry rencontre Sally ». Mais côté bouffe, ce n’est pas vraiment ça…Quand Harry rencontre Sally Nous, en bons Français que nous sommes, on préfère rigoler entre potes ou en famille autour d’un bon plat et d’une bonne bouteille à consommer avec modération. Faut pas plaisanter avec l’essentiel. Le premier jour du reste de ta vie, en février sur Canalplay 7. La vision de la médecine n’est clairement pas la même… Eux, ils ont George Clooney à la télé ou Robbin Williams RIP ! au cinéma, dans des rôles de docteurs au grand cœur qui en font des tonnes. Dr Patch Nous, on a de jeunes toubibs plus vrais que nature, qui nous touchent car on peut s’identifier à eux. Hippocrate 8. Deux visions bien différentes de la police Dans les films américains les flics assurent sur tous les plans, jusqu’aux look et à la coiffure comme Martin Riggs Mel Gibson et Roger Murtaugh Danny Glover, de l’Arme Fatale ». L'Arme Fatale Alors que nous, on a un penchant pour les flics bien dépressifs, limite grosses brutes à la peau tannée par le chagrin, blessés par la vie. Comme dans MR73 » ou Quai des Orfèvres ». MR73, en février sur Canalplay 9. Les films américains finissent toujours bien happyend Dès le départ, on sait très bien que le héros, peu importe ce qu’il lui arrive ou dans quelle situation improbable il se trouve, ne mourra pas. Pire encore, après les 20 premières minutes du film, on peut presque deviner la fin. Pearl Harbor Nous, on n’hésite pas à faire mourir Jean Dujardin notre Artist » ! pour avoir droit à une bonne leçon sur le sens de la vie donnée par Jean-Louis, l’ostréiculteur philosophe dans Les Petits Mouchoirs ». Les petits mouchoirs 10. La Science-Fiction, on en parle ? Aux Etats-Unis, leurs mondes inconnus s’appellent Avatar », Tatoouine Star Wars » ou encore Tomorrowland »… Avatar Chez nous, pas besoin d’aller bien loin pour aller explorer un monde qu’on ne connaît pas… Comme celui de Bienvenue chez les chtis », qui a permis à plus de 20 millions de Français d’avoir enfin une idée sur les gens du Nord plutôt que des préjugés. Bienvenue chez les Ch’tis 11. Les Américains sont toujours trop PAR-FAITS Aux États-Unis, même dans des films historiques prenant place des milliers d'années avant notre époque, les héros ont des dents parfaites et un sourire ultrabrite. Ils sont forts ces Américains ! 300, en février sur Canalplay En France, on est à fond dans le réalisme. Le meilleur exemple reste Jacquouille, des Visiteurs », qu’on rêve tous d’embrasser ! OOKAAAAYYY ! Les Visiteurs 12. Nos décors sont plus naturels OK, ça ne concerne pas tous les films américains. Mais une bonne partie d’entre eux, effets spéciaux obligent ou réduction des coûts de transport, sont tournés sur fonds verts. Pas très fun, finalement… Matrix Alors que nous, on privilégie toujours le naturel. Parce que le rendu final est mieux. Le Huitième Jour, en février sur Canalplay 13. La crédibilité des répliques Dans les gros blockbusters américains, les héros sortent toujours des répliques hyper badass et très réfléchies, dans des moments où la tension est à son comble. Un exemple connu ? Le Hasta la vista, baby » de Terminator 2. Mais sérieusement, qui dit ça en vrai ? Terminator 2 En France, les répliques cultes peuvent être tout aussi improbables… mais franchement plus drôles. Exemple J'aime me beurrer la biscotte », sorti tout droit du cultissime OSS 117 ». OSS 117 - Le Caire, nid d'espions 14. Des adaptations de BD plus originales Côté américain, on croule sous les adaptations spectaculaires de comics, comme Avengers, Spider-Man, Les 4 Fantastiques ou encore Superman. Au point de… frôler la saturation. Avengers Nous, dans Astérix et Obélix au service de sa Majesté », on a certes moins d’effets spéciaux mais on a un casting trois étoiles composé de Guillaume Galienne, Edouard Baer, Valérie Lemercier, Catherine Deneuve et même notre Gégé national la classe, quoi… et la crise de rire assurée ! Astérix et Obélix Au service de Sa Majesté 15. Paris Vs New York la guerre des clichés Quand les américains posent leurs valises à Paris, bonjour les clichés tous les appartements ont vue sur la Tour-Eiffel, on porte tous des bérets, on boit et on fume comme des dératés et on roule tous en 4L. Midnight in Paris Mais quand nous, Français, allons à New York, on assume de se moquer de nos décalages de cultures Comment ça, ils n’ont pas autant de fromages que nous ? Et pourquoi ils mangent aussi tôt ? Oh ça va, on peut se balader en petite tenue chez nous, c’est bon… » Two days in New York, en février sur Canalplay Les films français cartonnent, d’après les chiffres officiels. C’est d’ailleurs chez nous, en France, que la fréquentation est la plus élevée d’Europe ! Pas de blockbuster ? Pas d’effets spéciaux ? Oui. Mais nous, on a l’humour, l’histoire, la mise en scène et le souci constant du vrai ». Et c’est ça qui fait notre charme. En février, CANALPLAY vous propose de découvrir ou redécouvrir ces films du cinéma àlafrançaise et il y en a pour tous les goûts. Retrouvez ici cette sélection, vous ne serez pas déçu ! Né en avril 1916 à San Diego, en Californie, Gregory Peck est un acteur américain, il est même classé douzième acteur de légende par l'American Film Institute, grâce à ses nombreux rôles restés célèbres et figure avec l'un de ses personnages à la première place des cent plus grands héros de films. Viril, bel homme, garant des valeurs et de la morale dans ses films, il est connu pour être l'incarnation du gentleman. Eldred Gregory Peck commence à s'intéresser à la comédie durant ses études et s'implique dans la section de théâtre de Berkeley. Suite à l'obtention de son diplôme, le futur acteur par étudier dans une école de comédie réputée de New York, la Neighborhood Playhouse. Il réalise ses débuts à Broadway en 1942, soit à ses 26 ans. Il tourne son premier film en 1943 avec "Jours de gloire" Days of Glory de Jacques Tourneur. Il poursuit en 1944 avec "Les Clés du royaume". C'est en 1946, après avoir dors et déjà remporté à deux reprises l'Oscar du meilleur acteur, que Gregory Peck tourne son premier western. Il tourne ainsi dans le film "Duel au soleil" réalisé par King Vidor, aux côtés de Jennifer Jones et Joseph Cotten. Cette histoire d'amour fou et de femme fatale, pourrait paraître exagérée, ridicule, mais la beauté du film, la puissance de la mise en scène et le talent des interprètes en font un magistral poème de désir et de mort. L'acteur réitère avec le genre deux années plus tard avec "La Ville abandonnée" de William Wellman. Il tourne alors en compagnie de Richard Widmark, Anne Baxter et John Russell dans une affaire entre hors-la-loi. En 1950, Peck retrouve Henry King à la réalisation du western "La Cible humaine". L'acteur incarne Jimmy Ringo, un cowboy essayant d'échapper aux problèmes qui vont avec sa réputation de plus rapide tireur de l'ouest. Helen Westcott, Karl Malden ou encore Jean Parker sont également présents dans le casting de ce film aux multiples rebondissements. Gregory Peck dans le western "La Cible humaine" L'année suivante on retrouve le gentleman américain dans la réalisation de Gordon Douglas "Fort Invincible". En plein combat durant la guerre indienne, Gregory Peck et Barbara Payton forment une histoire d'amour inoubliable. Gregory Peck retrouve le réalisateur Henry King en 1958 pour le western "Bravados" dans le rôle de propriétaire de ranch en quête de vengeance. Il joue alors aux côtés de Joan Collins, Stephen Boyd, Albert Salmi, Lee Van Cleef et Henry Silva. La même année il tourne dans "Les Grands Espaces", réalisé par William Wyler. L'acteur incarne alors un jeune retraité désireux de s'installer dans l'Ouest et d'y rejoindre sa fiancée jouée par l'actrice Carroll Baker. Il joue en compagnie de Jean Simmons, Charlton Heston et Burl Ives. Gregory Peck et Carroll Baker dans le western "Les Grands Espaces" Après avoir joué dans le long métrage "Les Canons de Navarone" avec David Niven et Anthony Quinn, c'est dans l'un des chefs d'œuvres majeurs du genre western que l'acteur américain tourne "La Conquête de l'Ouest". Il tourne alors derrière les caméras de John Ford, Henry Hathaway et George Marshall aux côtés de 24 grandes stars du cinéma hollywoodien dont James Stewart, Henry Fonda, John Wayne, Carroll Baker, Debbie Reynolds ou George Peppard. En 1968, il poursuit le genre western avec "L'Homme sauvage" réalisé par Robert Mulligan. Il incarne alors un éclaireur lors de sa dernière mission avant de quitter l'armée. L'année suivante, Peck joue dans la réalisation de J. Lee Thompson, "L'Or de MacKenna", aux côtés d'Omar Sharif, de Camilla Sparv et d'Eli Wallach. Deux années plus tard, c'est dans le célèbre western d'Henry Hathaway, "Quand siffle la dernière balle" que l'on retrouve le gentleman américain. Il joue alors dans un rôle de vengeur avec Patricia Quinn et James Gregory. Dans les années 1970, il poursuit le genre avec "Un colt pour une corde" de Ted Kotcheff avec Desi Arnaz Jr. et Jack Warden. Ce film marque alors le dernier western de Gregory Peck, considéré comme douzième acteur de légende. Suite à une carrière riche et impressionnante, Gregory Peck a reçu de nombreuses récompenses et Oscars. Il remporte ainsi le Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique, l'Oscar du meilleur acteur, le Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique et le Cecil B. DeMille Award pour l'ensemble de sa carrière. L'acteur reçoit de nombreuses autres récompenses telles que l'Ours d'or d'honneur et a été nominé à l'Oscar du meilleur acteur à cinq reprises. En plus des westerns, Gregory Peck a eut une carrière prolifique. On le retrouve en effet dans "Vacances romaines" aux côtés de Audrey Hepburn, "Moby Dick" de John Huston ou encore "Du Silence et des Ombres" To Kill a Mockingbird de Robert Mulligan. il tourne également derrière les caméras de Martin Scorsese avec "Les Nerfs à vif" Cape Fear. Dans sa vie privée, l'acteur de légende s'est marié à deux reprises. Sa première épouse fut Greta Kukkonen avec laquelle il eut trois fils. Sa seconde épouse fut la journaliste française, Véronique Passani, avec laquelle il eut un fils et une fille. L'acteur décède en 2003 à Los Angeles, à l'âge de 87 ans. Retrouvez les tenues de Gregory Peck dans notre boutique Chemises Vestes et gilets Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à partager et à nous dire dans les commentaires vos suggestions d'acteurs de westerns pour les prochains articles.

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