accord met vin bouchee a la reine
Lesvins rosés : Ronds et savoureux, les rosés de la vallée du Rhône – dont le fameux tavel – ont un caractère vineux qui les prédispose à
Elodie Reine des Vins, Voyage à Tamines/Sambreville en Belgique du 2 au 4 juin 2011. La Ville de Nuits-Saint-Georges est jumelle avec Tamines en Belgique depuis 1958. Aussi Elodie, dans le cadre de son voyage du Comité de Jumelage s'est rendue à
6bouchée feuilletée à garnir ou vol au vent (pour bouchée à la reine) Fruits de mer: 250 g de poissons: 250 g de champignons de Paris: 1 oignon: 1 c. à s. de farine: 75 g de beurre: Noix de muscade: 1 verre de bouillon de volaille: 2 verres de vin blanc: Sel ou sel fin: Poivre
Trouverun accord mets & vins; Trouvez le vin qui vous correspond; Carte cadeau; Mon compte; Le blog; 0,00€ 0. Accueil / Produit ACCORDS METS ET VINS / Bouchée à la reine Bouchée à la reine. 9 résultats affichés CHÂTEAU DE CHASSELAS, BARON VEYRON LA CROIX POUILLY-FUISSÉ AOP LE CLOS REYSSIÉ BLANC 2018
nosrecettes de bouchées à la reine : les recettes coup de cœur, rigoureusement sélectionnées par chef damien et chef christophe. coupez les blancs de poulet en morceaux. lavez et coupez les champignons en lamelle. faites revenir les blancs de poulet et les champignons dans une. Vu sur files2.meilleurduchef.com. Vu sur atelierdeschefs.com.
nonton film my name 2021 sub indo. Qu’est-ce que la citrouille ou le potiron ? Creusées en lanterne pour halloween ou accommodées en velouté, ces cucurbitacées sont les reines de nos tables d’automne. Citrouille ou potiron ? La différence est si mince, qu'elle ne s'exprime guère qu'en latin savant. Tout juste pourra-t-on retenir que la chair du second est un peu plus sucrée et un peu plus savoureuse que celle de la première, ce qui explique sa prééminence en cuisine. Très riche en eau, un peu moins en potassium, peu calorique, cette cucurbitacée a surtout l'énorme avantage de se conserver facilement tout l'hiver. En gratin, en mousseline, et même en gâteau, le potiron se prête à une grande variété de préparations. Mais la plus courante demeure la soupe traditionnelle cuit à l'eau, passé au tamis et marié à de la crème. Plus qu'une soupe d'ailleurs, on obtiendra ainsi un velouté très gourmand, dont la richesse en matière grasse demandera un vin vif et léger. » A LIRE AUSSI Accord mets/vins Que boire avec... des légumes oubliés ? Quels vins blancs avec du potiron ? Dans la Vallée de la Loire, l'appellation Montlouis, plantée de chenin blanc, donne selon les années et les terroirs des vins secs ou moelleux. C'est sur les premiers que se portera notre choix, car, comme l’explique le célèbre sommelier Enrico Bernardo, le potiron ainsi préparé nécessite une certaine fraîcheur capable de mettre en valeur la douceur du plat sans l'accentuer. Par exemple, la Cuvée Clos du Breuil du Domaine Francois Chidaine au nez, un bouquet à la fois fruité et floral, avec des notes de pomme, de coing, d'amande verte ; en bouche, une générosité atlantique», c'est-à-dire souple mais sans la chaleur trompeuse de l'alcool. Tout près de là, en appellation Vouvray – même cépage, terroir quasi identique –, on pourra aussi se tourner vers le Domaine du Clos Naudin Philippe Foreau y propose un blanc sec remarquable, dont la vivacité et la densité en bouche exalteront sans peine la douceur et la tendresse du potage. Les vins blancs de Saint-Pourçain appellation située en Auvergne et appartenant à la sous-région Centre-Loire, aujourd’hui remis au goût du jour, se prêteront également bien à l’exercice. Le Tressallier des Gravières blanc du Domaine Nebout, un 100% tressallier – cépage ancestral et typique de l'appellation – à la fois souple, onctueux et sapide avec de jolies notes de fruits jaunes sublimera les notes gourmandes de la courge. En Bourgogne, en dehors, du cépage classique du chardonnay, on trouve aussi des vins blancs qui se marieront parfaitement à la courge. A Saint-Bris, non loin du prestigieux terroir de Chablis, le Domaine Jean-Hugues et Guilhem Goisot produit un superbe sauvignon blanc la cuvée Exogyra Virgula. Une belle expression aromatique, entre vivacité de l’agrume et minéralité saline qui nuancera avec brio la richesse du potiron. Quels vins rouges avec du potiron ? L’expression d’un vin rouge léger et fruité s’accommodera très bien à la saveur douce de la courge. Un gamay de Savoie par exemple, le Domaine des Fils de René Quénard propose un gamay friand et léger, porté sur de jolis fruits rouges et doucement épicé pour un joyeux mariage avec le potiron. Enfin, un gamay saint-romain de la Côte Roannaise sous-région Centre-Loire, la cuvée Eclat de granit du Domaine Sérol, une expression aérienne et florale avec un fruit juteux, parfait pour aborder la courge sans pour autant écraser son parfum. Quelles bières avec du potiron ? Et pourquoi ne pas se laisser tenter par une bière aromatisée à la citrouille, pour célébrer Halloween ? La Whole Hog Pumpkin Ale est une bière brassée dans le Wisconsin avec de véritables citrouilles, de la cannelle et de la noix de muscade. Une bière riche en saveur, peu amère, au parfum doux et épicé, parfaite pour s’unir aux notes analogues de la courge. LA SELECTION DU FIGARO VIN Domaine Francois Chidaine 02 47 45 19 14 Domaine du Clos Naudin Philippe Foreau 02 47 52 71 46 Domaine Nebout Domaine Jean-Hugues et Guilhem Goisot Les Fils de René Quénard Domaine Sérol Brasserie Whole Hog La rédaction vous conseille » Accord mets/vins Que boire avec... une blanquette de veau ?
Jean-Luc KERANDEL Jean-Luc a été chef de cuisine puis formateur avant de devenir ingénieur de formation en charge des formations production culinaire et restauration. Co-créateur avec Jean-Paul du Mooc sur les 101 Techniques de base de la cuisine, il nous fait découvrir les multiples compétences nécessaires au métier de cuisinier. Jean-Paul NICOLAS Jean-Paul a été chef restaurateur avant de devenir formateur puis ingénieur en charge des formations production culinaire et restauration. Co-créateur avec Jean-Luc du Mooc sur les 101 Techniques de base de la cuisine, il revient en Saison 3 pour nous transmettre sa passion de l’œnologie et l’art des accords mets et vins. Françoise ROMELE Après l’école hôtelière du Touquet, Françoise est devenue chef de rang. Elle enseigne ensuite en tant que professeur puis devient chef de travaux au sein d’un lycée hôtelier. En 2009, elle rejoint l’Afpa de Berck-sur-Mer pour transmettre son expérience. Elle a formé, depuis, plus de 500 adultes aux métiers de la restauration. Passionné par l’univers du vin, elle nous présente avec Jean-Michel toutes les bases de l’œnologie. Jean-Michel LE NEOUANIC Formé par la voie de l’apprentissage, Jean-Michel est titulaire d’un Brevet de Maîtrise en restauration. Il a tout d’abord créé une entreprise de traiteur qu’il a dirigé pendant plusieurs années. Il rejoint ensuite l’Afpa de Stains puis de Champs-sur-Marne. Il a formé depuis 1997 plus de 600 professionnels de la restauration. Passionné d’œnologie, il s’est spécialisé dans le service des vins et des accords mets et vins. Véronique ROUSSEL Issue d’une famille de restaurateur, elle a constamment évolué dans le secteur du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Après différentes expériences en tant que salariée, elle reprend en 1986 les rênes de l’hôtel-restaurant l’Hostellerie du Vieux Moulin » à Hédé Ille et Vilaine. 10 ans plus tard, elle décide de transmettre ses connaissances en s’orientant vers la formation professionnelle. Formatrice à l’Afpa de Rennes depuis 1999, elle a formé plus de 500 personnes aux métiers de la cuisine. Eric MAUCUIT Après être passé par une école hôtelière lyonnaise, il a débuté en 1982 par un parcours saisonnier traditionnel. De façon plus originale, il devient alors chef de partie sur des bateaux de croisière fluviale. Il rejoint ensuite un palace niçois en tant que second de cuisine pour affiner sa maitrise des produits et pratiquer une cuisine exigeante. A son tour il devient chef au sein de l’enseigne Sofitel groupe ACCOR ou il aura pendant 6 ans la charge de plusieurs restaurants. Il poursuit sa carrière dans un relais châteaux près d’Aix en Provence. Confronté au quotidien au problème du déficit de qualification des personnels qu’il recrute, il décide de changer radicalement d’orientation en devenant formateur. Depuis 16 ans, en parfaite conformité avec ses convictions, il forme des professionnels de la restauration au centre Afpa d’Istres Bouches du Rhône. Il accompagne également le développement de différentes entreprises de restauration. Denis LOMAN Après une formation classique de cuisinier, Denis commence sa carrière dans des restaurants étoilés du guide Michelin d’abord comme second de cuisine puis comme Chef poissonnier. Il rejoint l’Afpa de Colmar, en 1989, où il forme des stagiaires aux techniques de cuisine. Ses domaines de prédilection sont la pâtisserie, le travail du sucre, les entremets.
Voila une entrée festive des bouchées à la reine aux fruits de mer j’ai choisi un mélange de surgelée crevettes, moules, pétoncles et j’ai ajouté des champignons coupés finement en petits dés, une béchamel maison à laquelle j’ai ajouté l’eau de cuisson des fruits de mer pour plus de saveurs. Bouchées à la Reine aux fruits de mer Une variante de bouchées à la reine aux fruits de mer que j’ai l’habitude de réaliser avec des olives et champignons pendant le mois de Ramadan, cette fois je voulais rester dans le thème des fêtes de fin d’année pour mon menu de cette année qui sera très simple pour ma part Oeufs mimosa aux crevettes servies avec une salade macédoine. Ceviche de crevettes Bisque de Homard Bouchée à la reine Saumon laqué Vinaigre Balsamique Pour le dessert et les boissons on avisera dans la semaine mais ça sera certainement un dessert léger des mini-buches ou une mousse au chocolat en forme de sapin. Pour revenir à ces bouchées à la reine je les ai réalisé afin de les proposer à notre concours Assia et moi hors jeu bien sure mais le temps me manque en ce moment pour rédiger les recettes. La recette est très simple je me suis inspirée du plat que maman nous préparait pour des occasions spéciales à base de viande, champignons et olive et en fin de cuisson elle épaississait la sauce avec de la maïzena. Au moment de servir elle garnissait mes vol-au-vent de cette préparation un pur régal. Bouchées à la Reine aux fruits de mer Chauffer de l’huile d’olive dans une poêle et ajouter les champignons et les faire revenir quelques minutes. Retirer les champignons de la poêle. Ajouter les échalotes hachées dans la même poêle et faire revenir pendant 5 minutes. Ajouter les fruits de mer surgelées et les faire revenir pendant 5 minutes avant de verser le bouillon de poulet vin blanc et laisser réduire le liquide de moitie. Retirer du feu et réserver. Préparer la béchamel Dans une casserole faire fondre le beurre et ajouter la farine en réalisant le roux tout en mélangeant. Ajouter le lait petit à petit tout en fouettant afin d’éviter les grumeaux. Incorporer ensuite les fruits de mer et leur jus petit à petit afin d’avoir une bonne consistance de béchamel. Saler, poivrer et ajouter une pincée de muscade sans oublier l’estragon ciselé selon le goût de chacun. Chauffer les bouchées à la reine et les garnir de la préparation aux fruits de mer. Servir aussitôt. Enjoy ! Les Bouchées à la Reine Pour le menu de Noël Bouchées à la Reine aux fruits de mer Auteur Samar Type de Recette Amuse-bouche Cuisine Francaise 4 bouchées a la reine 150 gr de moules sans coquilles surgelées pour moi 200 gr de crevettes décortiquées 250 gr de champignons de paris ou autre variété coupés en morceaux 150 ml de bouillon de poulet j'ai remplacé le vin blanc 50 gr de beurre 100 g de farine 200 ml de lait sel, poivre du moulin 1 échalote 1 c-a-soupe d'estragon ciselé Chauffer de l'huile d'olive dans une poêle et ajouter les champignons et les faire revenir quelques minutes. Retirer les champignons de la poêle. Ajouter les échalotes hachées dans la même poêle et faire revenir pendant 5 minutes. Ajouter les fruits de mer surgelées et les faire revenir pendant 5 minutes avant de verser le bouillon de poulet vin blanc et laisser réduire le liquide de moitie. Retirer du feu et réserver. Préparer la béchamel Dans une casserole faire fondre le beurre et ajouter la farine en réalisant le roux tout en mélangeant. Ajouter le lait petit à petit tout en fouettant afin d’éviter les grumeaux. Incorporer ensuite les fruits de mer et leur jus petit à petit afin d'avoir une bonne consistance de béchamel. Saler, poivrer et ajouter une pincée de muscade sans oublier l'estragon ciselé selon le goût de chacun. Chauffer les bouchées à la reine et les garnir de la préparation aux fruits de mer. Servir aussitôt. Enjoy ! Avec cette recette je participe au Cuisinons de Saison de ma chère Claudine avec les champignons apero-dinatoire, aperitif, amuse-bouche, noel, cuisine-saine, nouvel-an, accompagnement 20+ Sauces pour barbecue et grillades Recevez mes dernières publications sur mon blog de recette facile et rapide gratuitement
Voilà maintenant une quinzaine d’années que je pratique l’élevage de fourmis. Les nombreux échecs que j’ai subi m’ont permis de prendre un peu de recul et de proposer ici une petite liste des erreurs du myrmécologue débutant. Je vous recommande avant votre lecture de jeter un œil au guide pour bien débuter l’élevage de fourmis ! Reines en tubes, premières colonies en développement. Erreur n°1 Installer ses fourmis trop vite dans une fourmilière ! C’est pour moi la première erreur que l’on fait lorsqu’on débute l’élevage des fourmis être impatient et installer une petite colonie dans une grande fourmilière. Non ! surtout pas ! Il faut les laisser dans leur tube d’élevage. Les forums sur internet regorgent de magnifiques fourmilières toutes plus originales et complexes les unes que les autres. Les débutants sont très créatifs ! Mais toutes ces fourmilières ont un point commun elles sont vides ! Je ne compte plus les fois où j’ai lu Mes fourmis se sont installées dans le tuyau qui relie l’aire de récolte au tube, que puis-je faire ? . C’est typique. Le néophyte sera pressé d’installer ses fourmis dans sa nouvelle, belle et grande fourmilière. Erreur ! Il constate rapidement que les insectes préfèrent alors s’installer dans le petit tuyau qui relie le nid à l’aire de récolte ou que la colonie s’isole dans un coin et que l’effectif stagne. C’est impatience va vous faire perdre encore plus de temps ! Il vaut mieux une petite maison où l’on rit qu’un château où l’on pleure ! Une chose très importante à retenir les fourmis aiment être à l’étroit pour bien se développer. Dans la nature, elles agrandissent leur fourmilière au fur et à mesure de la croissance de la colonie. Ainsi, leur nid est toujours à la bonne taille. C’est exactement comme chez leurs cousines sociales les abeilles. C’est probablement un ensemble de contraintes qui intervient ici besoin de sécurité, gestion de l’espace, de la température, de l’humidité et continuité de phéromones… Nous ferions la même chose quelques personnes installées de force dans une ville immense et déserte, seraient très malheureuses. Pour l’avoir expérimenté moi-même, une jeune colonie de fourmis que l’on laisse dans un petit tube pendant 1 ou 2 ans se développera beaucoup plus vite qu’une autre installée directement dans une fourmilière. Ci-dessous deux exemples de colonies la première possède une petite dizaine d’ouvrières seulement. Il faut absolument la laisser tranquille pendant encore un an ou deux dans son tube. La deuxième colonie montre plus d’une centaine d’ouvrières, avec de nombreuses exploratrices toujours présentes dans l’aire de récolte ok, on peut l’installer dans une fourmilière ! Petite colonie à garder en tube un an ou colonie = pas ou peu de fourmis dans l’aire de bien développée à mettre en colonie = présence permanente d’exploratrices dans l’aire de savoir si je peux installer ma colonie dans une fourmilière et les sortir de leur tube d’élevage ? Ensuite, pour les experts 😉 c’est bien aussi d’adapter plus tard la taille de la fourmilière à celle de la colonie… Une astuce consiste à préremplir la fourmilière de sable les fourmis creuseront et découvriront de nouvelles chambres en fonction de leur besoin d’expansion ! Crematogaster sur béton dans nid en colonie de Messor dans fourmilière en mortier fibré. Erreur n°2 Croire que ses fourmis sont malades car elles ne mangent pas ! C’est la question que l’on me pose le plus souvent pourquoi mes fourmis ne mangent-elles pas ? En fait, elles mangent ! Mais il faut bien imaginer la taille que fait un estomac de fourmi, c’est minuscule ! Alors quand votre petite colonie ne compte que 10 ou 20 ouvrières, c’est presque impossible de mesurer ce qu’elles consomment. Cependant, en leur donnant par exemple une microgoutte de miel sur un morceau de papier d’aluminium, vous verrez sûrement que si, elles mangent ! Une petite colonie ne sera pas capable de faire ces choses impressionnantes comme découper un insecte. Patience ! Laissez-leur toute l’année un petit bout de sucre. Et de temps en temps un morceau d’insecte trouvé dans la maison. Une miette de jaune d’œuf ou de jambon, un morceau de pomme conviennent très bien aussi. Il suffit simplement d’y penser au moment des repas. Ou encore des graines de pissenlit pour les Messor. Mais ne laissez pas moisir ou pourrir des tonnes » de nourriture dans les aires de récolte. Et surtout, n’introduisez jamais d’aliment dans les tubes d’élevage ! Crematogaster sur sucre et de récolte d’une très jeune et graines des colonie sur criquet. Erreur n°3 Ma reine ne pond pas ! Impatience et température… Les histoires de reines qui ne pondent pas, c’est le 2ème thème de questions qu’on me pose le plus. En bref, les fourmis ont le sang froid », elles sont poïkilothermes c’est la température de l’environnement qui rythme leur activité. Sous nos climats tempérés elles subissent et ont besoin de la pause fraîche hivernale. On parle de diapause ». En général, dès que la température se radoucit, la reine se remet à pondre. Le débutant impatient voudra la réchauffer l’hiver mauvaise idée car on casse son cycle naturel et on raccourcit sa durée de vie. Le débutant voudra lui donner à manger de force » en introduisant de la nourriture dans le tube mauvaise idée, il ne faut pas stresser la reine et la nourriture introduite souvent en trop grande quantité va moisir ! Pour observer les comportements les plus remarquables en captivité recrutement, découpage, transport…, il ne faut les nourrir que de temps en temps et avec de la nourriture fraiche et naturelle insectes, liquides sucrés, etc…. L’apport de proies fraîches garanti la bonne santé et le développement de la colonie. Patience ! Laissez votre reine tranquillement dans son tube humide dans le noir au moins une année. Si elle doit pondre elle pondra. Jeune reine Crematogaster et ses premiers œufs de printemps. Erreur n°4 l’eau. Les fourmis sont des insectes, donc des animaux ils boivent ! Comme nous, quelques jours sans une goutte d’eau et c’est la mort assurée ! Certaines espèces comme les Crématogaster sont xérophiles leur nid doit rester sec tout le temps, elles détestent l’humidité, c’est très pratique pour l’élevage. Mais il leur faut absolument un abreuvoir dans l’aire de chasse. Si vous possédez une espèce qui a besoin d’un nid humide comme les célèbres Lasius par exemple, il faut toujours éviter la déshydratation ! Une semaine sans eau du tout peut détruire une colonie pourtant réputée facile à élever ! Ça c’est une belle erreur de débutant. Dans l’autre sens, trop d’eau gêne les fourmis, favorise le développement de condensation noyades et de moisissures dégradation du nid. L’abreuvoir le plus simple reste le tube en verre rempli d’eau et bouché par une boule de coton. Je n’utilise que ça depuis toujours. C’est l’indispensable de toutes aires de récolte ! Ouvrières qui boivent à l’abreuvoir Erreur n°5 Acheter ses fourmis sur internet. C’est typique du débutant impatient et tellement dommage ! En achetant ses fourmis sur internet On loupe l’essentiel trouver soi-même ses reines ! C’est pourtant très facile comme je l’explique dans cet article pour bien manque l’observation de la 1ère ponte et la manière dont la jeune reine s’occupe de ses entretient un commerce illégal sur internet qui en général contribue à dégrader l’ n’est pas dans l’esprit de la myrmécologie naturaliste mais dans la consommation facile. Pourtant les fourmis ne sont pas des objets de consommation mais bien des animaux et sociaux en plus ! Tentez l’aventure en ouvrant simplement les yeux dans votre jardin une veille ou un lendemain d’orage, vous serez récompensés ! Nombreuses reines Messor sur un parking un lendemain d’orage en octobre Avignon. Jeunes Camponotus trouvée par hasard sur un chemin en bord de rivière avril. Précision parfois une reine fécondée depuis peu n’a pas encore perdu ses ailes, mais au bout de quelques heures c’est le cas. Erreur n°6 Collectionner les espèces. Voici une erreur très répandue. Tous les débutants dans l’élevage de fourmis se cherchent » et peuvent faire l’erreur d’aller vers la collection d’espèces de fourmis et/ou vers la quête d’une espèce exceptionnelle. Le but étant souvent de se faire mousser sur les forums -. Ceci conduit forcément à l’échec chaque espèce à ses propres mœurs, son exigence en humidité, sa température d’élevage, sa nourriture et on est rapidement dépassé par toutes ces contraintes. C’est la meilleure façon de faire pour perdre des colonies entières. Mon conseil ayez plutôt comme objectif d’obtenir patiemment une belle colonie ! Cela vous permettra d’observer des comportements intéressants. Et comme je le disais plus haut, rares sont ceux qui présentent de grosses fourmilières populeuses sur internet ! Y arriver c’est donc remarquable. Je vous déconseille aussi les espèces évoluées » telles que les grosses Formica, les Camponotus, certes impressionnantes par leur taille mais très difficiles à maintenir ! De plus certaines espèces sont protégées. Quant aux tropicales ou exotiques, le risque de les voir mourir est grand et il y aussi un risque d’en faire une espèce invasive. Nous comptons déjà presque 250 espèces en France, le choix est vaste !
D’où vient la pizza ? On l'ignore généralement, mais la pizza est sans doute l'une des plus anciennes recettes de la cuisine italienne on en retrouve trace en 997, et le mot désigne alors une galette ou une fouace. En réalité, c'est un avatar de la boulange avant d'enfourner, l'artisan met à cuire ce disque de pâte afin de vérifier que son four est parvenu à bonne température ; et en fin de cuisson, il recommence l'opération, mais en ajoutant cette fois des garnitures variées pour une gourmandise qui agrémentera le dîner familial. La tradition de la pizza a évolué mais perduré, à Naples notamment, où elle est consacrée spécialité traditionnelle depuis 2008. Aujourd'hui, elle a conquis le monde entier. On en déguste bien plus à Paris ou à Chicago qu'à Milan ou à Pise. En Italie, on ne la prend toujours pas au sérieux, sauf à Cinecitta, où le mot désigne les boîtes contenant les bobines de film. De grandes chaînes internationales s'en sont emparées pour en faire un élément de restauration rapide, variant parfois les garnitures jusqu'à la caricature, mais se préoccupant plus rarement de qualité gustative ou diététique. » À LIRE AUSSI Accord mets/vins Accord mets/vins que boire avec... des sardines grillées ? Quels vins pour une pizza Margherita ? La pizza Margherita, la plus célèbre de toutes, a été créée en 1889 par le chef Raffaele Esposito. Désireux d'honorer Marguerite de Savoie, épouse du roi Humbert Ier d'Italie, il inventa pour elle une pizza aux couleurs nationales des tomates pour le rouge, de la mozzarella pour le blanc et du basilic pour le vert. La reine s'en régala, le fit savoir, et cette pizza-là fit le tour du monde. Si la recette de la pâte est immuable farine de blé, eau, sel, huile d'olive et levure, la variété des garnitures est innombrable. Dans le cas de la margherita, la mâche, le gras du fromage et le salé de la pâte et de la sauce tomate appellent un vin blanc plein de vivacité pour aller titiller la douceur du plat. Cela va sans doute en surprendre plus d'un, mais ici pourrait s’accorder un vin effervescent, et de préférence un champagne brut, voire brut nature comme le propose la maison Ayala, une cuvée franche et minérale, sans artifices aucun. Et pour honorer le savoir-faire viticole de l'Italie, pourquoi pas une méthode traditionnelle du Piemont ? Ici, l’Alta Langa extra brut du jeune domaine de Roberto Garbarino dont les vignes de chardonnay et de pinot noir âgées de 20 ans font naître des arômes de fleurs blanches, de miel et des notes grillées dans le verre. Et pour ceux qui le préfèrent sans bulles, on peut imaginer un blanc sec et vif, comme un fiano di avellino. Celui de Feudi di San Gregorio propose une aromatique de fleurs des champs et d’agrumes, tenue par une fraicheur et une minéralité vive. Quels vins pour une pizza aux fruits de mer ou aux légumes du soleil ? Avec une autre garniture comportant par exemple des fruits de mer, des aubergines ou des poivrons, on peut même imaginer un champagne rosé. Évidemment, on écarte d'emblée les blancs de blancs, les cuvées spéciales et les millésimés, qui seraient en décalage avec la simplicité du plat. Dans la première catégorie, on choisira le brut de Laurent Perrier, qui me paraît convenir exactement le bouquet est délicat, complet sans être complexe. Et la bouche est construite sur le même modèle une droiture tranquille, une puissance contenue, mais bien présente et une effervescence qui dialogue avec les papilles. Pour un rosé, on ira chez Moët & Chandon chercher le Rosé Impérial plein de faconde, prolixe, frétillant, il va véritablement partager la fête avec notre pizza... à condition que celle-ci se montre à la hauteur ! Et pour ceux qui le préfèrent sans bulles, un rosé de Bandol se fraiera très bien un chemin aux côtés d’une pizza à l’aubergine par exemple. Celui du domaine Tempier, au bouquet aussi éclatant que sa robe, conjugue des notes doucement épicées et de fruits d’été dans une bouche pleine de fraîcheur. La sélection du Figaro Vin Les bulles Champagne Ayala, brut nature Champagne Laurent Perrier Brut Champagne Moët & Chandon Rosé Impérial Roberto Garbarino, Alta Langa extra brut Le blanc Feudi di San Gregorio, fiano di avellino Le rosé domaine Tempier rosé La rédaction vous conseille » Accord mets/vins Que boire avec... des calamars ? » Accord mets/vins Que boire avec... des asperges ? » Accord mets/vins Que boire avec... des fraises ?
accord met vin bouchee a la reine